RA X Tour de Suisse : le dossard n° 1 sur un nouveau parcours avec BYD

Rédaction RA | 22.06.2026

Depuis onze ans, Albert Wolke est au volant de la voiture d’Olivier Senn, directeur du Tour de Suisse. Au cours de cette période, les deux hommes ont passé presque plus d’heures ensemble dans la voiture, côte à côte, qu’avec leur femme. Wolke connaît désormais presque par cœur les procédures, les situations de course et les changements de direction imprévus de ce tour national. Le passage de la Skoda Octavia, qu’il conduisait depuis de nombreuses années, à la nouvelle BYD Seal 6 DM-i, qui a fait ses débuts en 2026 en tant que véhicule officiel du directeur de course, a donc été particulièrement intéressant pour lui.

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Quiconque aperçoit la BYD Seal 6 DM-i noire portant le numéro 1, équipée de gyrophares rouges et verts sur le toit et arborant l’inscription « Race Director », comprend immédiatement qu’il s’agit du centre de commandement mobile du Tour de Suisse. C’est depuis cet endroit que l’on évalue le déroulement de la course, que l’on prend les décisions et que l’on coordonne les informations entre la direction de course, le jury, la police et l’organisation. Pratiquement aucun autre véhicule n’est aussi proche de l’action.

Une offre convaincante

Le verdict de Wolke sur l'hybride rechargeable chinois est positif. C'est surtout son comportement routier qui l'a impressionné. Sur les routes de montagne sinueuses et les longues descentes du Tour de Suisse, la Seal 6 tient la route avec assurance et stabilité. Et on parle ici vraiment de virages rapides. « C'était un vrai plaisir », déclare Wolke. C'est justement sur les routes de col, où le véhicule doit être manœuvré avec précision et rapidité, que la BYD a su inspirer confiance.

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La motorisation est également convaincante. La plupart du temps, la Seal 6 roulait en mode essence, mais la puissance disponible était toujours suffisante. Lorsqu’une accélération supplémentaire était nécessaire, le moteur électrique apportait une aide perceptible. « Elle avait du punch », explique Wolke de manière pragmatique pour décrire le déploiement de la puissance. Pour une course cycliste marquée par de fréquents changements de rythme, des montées et des accélérations spontanées, cela est tout à fait suffisant.

S'habituer à la numérisation

Pour ce chauffeur de longue date, le plus grand défi ne réside pas dans la motorisation, mais dans les systèmes d’aide à la conduite. Dans le cadre d’une course cycliste, il faut pratiquement désactiver tout ce qui est censé faciliter la conduite sur route en temps normal. Sinon, les motos, les coureurs ou les véhicules d’accompagnement déclencheraient sans cesse des alertes et des fonctions de freinage d’urgence. À chaque redémarrage, ces systèmes doivent être désactivés à nouveau. Un bouton centralisé pour le mode course faciliterait considérablement le quotidien. « Mais avec le temps, on s’y habitue et on devient plus rapide. » Avec un peu d’entraînement, il est possible de désactiver le dispositif de sécurité en environ 15 secondes.

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En tant que « type old school » autoproclamé, Wolke a également dû s'habituer à un système de commande largement numérique. Il reconnaît toutefois que les menus sont structurés de manière logique et qu'il s'y est repéré étonnamment vite.

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Après quelques jours passés sur la route, son bilan est sans appel : le passage de l’Octavia, qui a fait ses preuves, à la BYD Seal 6 DM-i s’est avéré bien plus simple que prévu. Le véhicule offre un grand confort de conduite, dispose d’une puissance suffisante et convient parfaitement comme centre de commandement mobile pour l’équipe d’organisation de la tournée. Seuls les « anges gardiens » électroniques à bord mériteraient qu’Albert Wolke ait une discussion sérieuse avec eux.

Photos: Leon Elmazov, Michael Schenk

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