À la manière d’un fil d’actualité en ligne, nous souhaitons désormais mettre en lumière des histoires qui passent souvent inaperçues : quels véhicules composent le cortège ? Comment fonctionne la logistique ? Qui est assis où ? Comment la direction de course, les médias, les équipes, les VIP, le matériel et la technique sont-ils transportés ? Quel rôle jouent les nouvelles marques, les motorisations alternatives, l’électrification, l’autonomie, la planification de la recharge et l’efficacité ? À cela s’ajoutent des interviews, des chiffres, des graphiques, des aperçus des étapes et de petites observations issues de cette salle des machines roulante qui rend possible un tour national moderne.
Tour de Suisse: quand une course cycliste entre dans l'histoire de l'automobile
Rédaction RA | 16.06.2026
Le Tour de Suisse est une course cycliste. Bien sûr. Mais en y regardant de plus près, on s’en rend vite compte : sans voitures, fourgonnettes, véhicules d’accompagnement, navettes, camions de matériel, véhicules d’organisation, équipements radio et logistique mobile, aucun peloton ne pourrait se déplacer sans encombre à travers la Suisse. C’est précisément pour cette raison que nous suivrons le Tour de Suisse 2026 sous un autre angle : celui de la mobilité automobile qui se cache derrière le cyclisme.
En collaboration avec BYD
En 2026, l’accent sera mis sur BYD. Les Chinois font partie du cortège pour la première fois cette année. « Vous avez déjà entendu parler de BYD ? Bien sûr », déclare Olivier Senn, directeur de l’événement, qui se réjouit de participer pour la première fois au Tour à bord d’une BYD. Les évolutions dans le secteur automobile sont considérables, et il est réjouissant que le Tour y prenne part et puisse ainsi mettre en avant de nouvelles marques.
Senn, qui, avec Cycling Unlimited, est depuis 2019 la force organisatrice déterminante derrière la course, recommanderait sans hésiter aux passionnés d’automobile l’étape de Bad Ragaz passant par la Schwägalp vers l’Appenzellerland : de belles routes en bon état, des paysages variés, un parcours attrayant – et une ligne d’arrivée sans obstacles. D’une manière générale, dit Senn : « Par rapport aux courses à l’étranger, nous avons de très bonnes routes en Suisse. Mais toutes ces mesures de modération du trafic ne nous facilitent pas la vie. »
Images: Monika Hanczyc
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