Le culte du Japon : Mitsubishi Lancer Evo IV

Peter Ruch | 01.02.2024

Lorsqu'il s'agit de voitures cultes du Japon, les Mitsubishi Lancer Evo ne peuvent évidemment pas manquer. Nous continuons avec l'Evo IV.

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  • Plus de puissance
  • De grands yeux
  • Succès de vente

La Mitsubishi Lancer Evo IV a subi de nombreuses modifications, la plus importante étant sans aucun doute le fait que le moteur a été tourné de 180 degrés. Cela a permis en premier lieu d'obtenir une meilleure répartition du poids. De plus, le turbo de 2 litres (4G63T) a été doté de l'un des premiers turbocompresseurs Twin Scroll, c'est-à-dire à deux étages, ce qui a permis d'augmenter la puissance à 280 ch à 6500 tr/min et de porter le couple maximal à 330 Nm à 4400 tr/min. La Mitsubishi Lancer Evo IV existait toujours en deux versions, RS et GSR. La "Gran Sport Racing" était la version civilisée, pesant entre-temps 1345 kilos, notamment parce qu'il y avait la climatisation, des jantes OZ de 16 pouces, des vitres électriques, des essuie-glaces arrière (pour une berline classique, toujours à quatre portes) et même un toit ouvrant sur demande. Pour la première fois, il y avait aussi quelque chose comme le "Torque Vectoring", chez Mitsubishi, cela s'appelait encore au début "Active Yaw Control".

Le "Rally Sport" ne pesait en revanche que 1260 kilos, mais renonçait à tout confort, était équipé de roues de 15 pouces bon marché et d'un étagement plus court de la boîte de vitesses manuelle à 5 rapports. Heureusement, les aides électriques étaient également considérées comme inutiles. Pour la première fois, la Mitsubishi Lancer Evo a été vendue en dehors du Japon, l'Australie et la Nouvelle-Zélande ont été les premiers marchés à en profiter. Certaines sources parlent de 10 000 exemplaires de l'Evo IV qui auraient été vendus entre août 1996 et janvier 1998, mais nous pensons que c'est une fable.

Les Mitsubishi Lancer Evo IV sont faciles à reconnaître : à l'avant, il y avait deux énormes phares antibrouillard (sur la RS, uniquement contre un supplément). A cela s'ajoutaient les nouveaux feux arrière, qui sont devenus si typiques sur les modèles ultérieurs ; on reconnaît aussi la RS au fait qu'elle n'avait pas de feu stop surélevé à l'arrière. L'aileron arrière a lui aussi été agrandi, alors que l'Evo IV était en fait le dernier modèle compact de Mitsubishi (selon les calculs japonais), avec seulement 4,33 mètres de long et 1,69 mètre de large.

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