Une Toyota Yaris à jour et au goût du jour

Toyota le martèle: «Les acheteurs européens de cita-dines comptent parmi les plus exigeants, puisqu’ils attendent de leur voiture élégance et fonctionnalité.» Mais, celles qu’on désigne aussi par l’appellation «polyvalentes» doivent également être tout à la fois «faciles à garer, maniables en ville et confortables sur les longs trajets», rajoute le constructeur dans un communiqué. Selon ses concepteurs, la nouvelle Yaris répondrait à tous ces prérequis. Et ce notamment grâce à la nouvelle plateforme globale TNGA (Toyota New Global Architecture) sur laquelle elle est assemblée. Toutefois, lorsqu’elle est adaptée à un véhicule de petite taille (comme c’est le cas pour la Yaris), la plateforme TNGA s’appelle GA-B.

Des airs de Supra
Il est à préciser que l’utilisation d’un tel châssis a permis de réduire la hauteur de 40 mm sans sacrifier la garde au toit, le niveau d’assise des occupants étant positionné plus bas. En revanche, la voiture est plus large de 50 mm. De quoi dé-gager de la place en largeur, à l’avant comme à l’arrière. L’es-thétique en profite aussi, puisqu’elle jouit désormais d’une posture plus basse et mieux campée sur route. Certes, pas de quoi confondre la citadine avec la Supra, encore que d’aucuns leur trouvent certaines ressemblances! Peut-être cela est-il dû à un tour de passe-passe des ingénieurs qui, en reculant la base des montants de parebrise et en allongeant le capot, ont accentué le dynamisme des lignes.

Rendement de moteur Diesel
Point commun de tous les modèles TNGA, le centre de gravité abaissé (d’environ 15 mm par rapport à la version actuelle) permettrait «d’améliorer les caractéristiques d’inertie du véhicule», selon Toyota. Qui continue: «Le poids du châssis est mieux réparti entre les deux essieux, ce qui diminue le roulis tout en optimisant stabilité et distance de freinage.» Mais c’est sous son capot que la Yaris abat sa meilleure carte: la petite citadine étrenne en son sein un nouveau système hybride associant deux moteurs électriques à un 3-cylindres essence 1.5 Dynamic Force à cycle Atkinson. Egalement pour-vu d’une distribution variable, il s’inspire des moteurs de plus grosses cylindrées (2.0 et 2.5 litres) installés dans les Corolla, RAV4 et la Camry. La taille et le poids de ses composants ont fait l’objet d’une attention toute particulière, afin de réduire au maximum la consommation et les émissions. Ainsi, les ingénieurs ont retravaillé les frottements internes, dans le but de diminuer les frictions. Ils ont également optimisé la combustion qui serait désormais la «plus rapide au monde, si l’on en croit les propos de Toyota. De quoi garantir un couple élevé à bas régime tout en garantissant un excellent rendement énergétique. Celui-ci avoisinerait les 40%, selon Toyota. De quoi garantir une baisse de la consommation de carburant et des émissions de CO2 de plus de 20%.

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