SKODA RAPID : TOUJOURS AUSSI DISCRÈTE

Skoda a revu la copie de sa Rapid. Présentée au GIMS, la voiture évolue peu.

Numéro 4

Skoda cartonne: le constructeur tchèque a atteint un nouveau record de ventes en faisant passer le nombre de véhicules livrés dans le monde entier de 1 055 500 en 2015 à 1 127 700 unités en 2016 (augmentation de 6,8 %). En Suisse, même constat: Skoda a immatriculé l’année passée 21 060 véhicules neufs, s’octroyant dans la foulée 6,6 % de parts de marché (+0,1 % par rapport à l’année précédente). Un chiffre qui a permis à la firme de Mladá Boleslav de s’inscrire comme le quatrième plus gros constructeur de notre pays. S’il ne serait pas vraiment étonnant de voir le nouveau Kodiaq terrasser l’Octavia en 2017, en 2016, c’est la berline qui s’est offerte la plus grosse partie de ce chiffre de vente (11 721 unités se sont écoulées dans notre pays).

Cinquième position

Derrière elle, on retrouve la Fabia avec 3928 nouveaux véhicules immatriculés. Plus loin dans le classement, le Yeti (2065 nouvelles immat) et la Superb (1996) se placent en troisième et quatrième position. Bonne cinquième, la Rapid ne s’est vendue qu’à 1145 exemplaires. C’est peu. Effectivement, au regard du succès des autres modèles de la gamme, et en sachant qu’elle est une compacte — un segment qui représente généralement le plus gros des ventes d’une marque —, la Rapid affiche des chiffres peu reluisants. Il faut dire que, au contraire de ses grandes sœurs Octavia et Superb, la voiture n’a pas beaucoup d’arguments en sa faveur: non seulement elle n’est pas aussi bien équipée que ses cousines espagnole (Leon) et allemande (Golf) mais, en plus, elle n’affiche pas à son catalogue des motorisations dignes de ce nom.

Nouveaux moteurs

Et le facelift de la compacte, qui sera présenté à Genève, risque malheureusement de ne pas changer la donne. Certes, si la nouvelle Rapid s’offre une chirurgie des yeux (feux de jour LED et phares bixénon optionnel) qui devrait faire chavirer davantage de cœurs qu’auparavant, elle n’accueille toujours pas sous son capot de motorisations susceptibles de plaire au marché suisse: la 4-cylindres 1.2 TSI est remplacé par le 3-pattes 1.0 TSI qui développe au choix 95 ou 110 ch. Plus haut dans la gamme, on retrouve toujours 4-cylindres 1.4 TSI de 125 ch et les deux diesels (le 3-cylindres 1.4 TDI de 90 ch et le 4-cylindres 1.6 TDI de 116 ch).

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